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Domaines d'activités
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Les jouets des salles d’attente porteurs de virus
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 |  |  |  | 24 février 2010
.jpg) | Une étude américaine montre que les jouets de ces antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles.
Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires. | Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment porté sur le picornavirus, à l’origine du simple rhume et de certaines gastro-entérites. Ils ont prélevé des échantillons sur des jouets avant et après nettoyage par une lingette antiseptique. Or, même après nettoyage, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.
«Bouillons de culture»
«On ne peut pas nier que les salles d’attente tout comme les lieux collectifs contiennent des microbes», note le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy. Les médecins rechignent à évoquer cette question de l’hygiène de leurs salles d’attente, la jugeant culpabilisante, et préfèrent insister sur les contaminations dues aux rapports interhumains, princi pale cause des échanges viraux via les mains ou les gouttelettes de salive. «Bien sûr que les enfants sont des bouillons de culture, relève le Dr Gérald Fain, oto-rhino-laryngologiste, assistant à la Fondation Rothschild à Paris. Mais ils contaminent les salles d’attente comme ils le font des crèches. Il faudrait presque faire une décontamination chirurgicale à chaque passage d’enfant malade, or c’est évidemment impossible.»
Pour le Dr Fain, il n’y a pas de remède miracle : si l’on emmène ses enfants chez le pédiatre, c’est par obligation puisqu’ils sont malades. Et les virus qu’ils sont susceptibles de contracter dans une salle d’attente sont les mêmes que ceux qu’ils attraperaient de toute façon par le biais de leurs frères et sœurs ou dans la cour de récréation. La différence, c’est que dans l’inconscient collectif, on vient chez le médecin pour se soigner et non pas pour attraper une autre maladie. Quitte à ne pas comprendre que les responsabilités sont partagées.
Porter des masques
Si l’on vient avec un enfant fiévreux et qui tousse, le faire tripoter ou même sucer les jouets de la salle d’attente n’est pas une bonne idée. Il n’est pas non plus nécessaire de le faire accompagner de sa sœur ou de son frère pour qu’ils attrapent la grippe ou la gastro-entérite saisonnière. «La solution serait que les malades portent des masques quand ils se rendent chez leur médecin, mais ce n’est pas dans la culture française», déplore le Dr Cheymol.
Du côté des médecins, quelques règles simples pourraient également être respectées, comme ne pas surcharger les salles d’attente en période épidémique, recevoir en priorité les malades qui toussent et qui ont de la fièvre. Ou encore aménager des horaires spécifiques pour que ceux qui viennent pour un vaccin ne croisent pas ceux qui souffrent d’une bronchiolite ou d’une angine. Du bon sens logistique en somme.
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Effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer
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 |  |  |  | 12 janvier 2010
.jpg) | Une équipe de l’université de la Floride, qui mesurait les effets des ondes électromagnétiques des téléphones portables sur le cerveau des souris, a eu toute une surprise en constatant que ces ondes avaient un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer et permettaient même de faire régresser la maladie.
Longtemps on a cru que les cellulaires étaient plutôt une cause de tumeur au cerveau, voilà pourquoi les résultats de cette nouvelle étude, publiée dans le Journal of Alzheimer Disease, en ont surpris plus d’un.
| Les chercheurs ont soumis une centaine de souris à des ondes électromagnétiques émises par les cellulaires à raison d’une à deux heures par jour pendant sept à huit mois. Certains rongeurs avaient été génétiquement modifiés et avaient l’Alzheimer. On a constaté qu’une exposition tôt à l’âge adulte offrait une protection pour la mémoire des souris et ainsi protégeait de l’Alzheimer. De plus, les ondes avaient même rétabli le fonctionnement normal de la mémoire des souris malades et elles n’avaient développé aucun cancer.
Les chercheurs pensent maintenant que s’ils parviennent à trouver la bonne fréquence des ondes électromagnétiques, cela pourrait représenter un avancement majeur dans le traitement de la maladie.
Pendant ce temps en Italie, on a mis au point une nouvelle technique de scanneur du cerveau qui permet de détecter l’Alzheimer dès les premiers signes, même avant les pertes de mémoire.
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Grippe A : plus de risques d’infection chez les fumeurs
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 |  |  |  | 7 octobre 2009
.jpg) | Les scientifiques ont montré que les fumeurs ont 43 à 59 % de risques supplémentaires d’être touchés par la grippe A. Une étude avait déjà été réalisée en 1982 auprès de soldats israéliens lors d’un épisode de grippe comparable à l’épidémie actuelle et les résultats étaient les mêmes. Idem pour deux autres études datant de 1982 et 1999.
Les fumeurs encourent même plus de risques de développer une forme plus sévère de la grippe que les non-fumeurs. Côté vaccin anti-H1N1, les effets sont identiques chez les fumeurs et non fumeurs. Mais l’étude de l’OFT montre que les fumeurs seraient protégés moins longtemps. | Les études de l’OFT sont disponibles sur leur site officiel. L’association met en garde les 13,5 millions de fumeurs en France sur les dangers du tabagisme face à la grippe A. Aujourd’hui, un fumeur régulier sur deux décède d’une maladie liée au tabac.
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Trois chercheurs en quête de l’éternelle jeunesse des cellules
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 |  |  |  | 7 octobre 2009
.jpg) | Elizabeth Blackburn Professeur de biologie et de physiologie à l’université de Californie à San Francisco, Elizabeth Blackburn, 61 ans, a passé sa jeunesse en Australie et a fait ses études supérieures en Angleterre avant de s’installer aux Etats-Unis. En 2006, elle reçoit, avec Carol Greider et Jack Szostak, le prix Lasker pour leurs travaux sur la télomérase.
Elle part vivre aux Etats-Unis dans les années 1970 : "On m’a donné ma chance en me confiant un laboratoire à Berkeley, et je l’ai saisie" (Le Monde du 13 mars 2008). En 2007, le magazine Time l’a désignée comme l’une des cent personnalités les plus influentes au monde.
| Carol Greider Doctorante dans le laboratoire d’Elizabeth Blackburn à l’université de Californie, Carol Greider a joué un rôle décisif dans la découverte de la télomérase.
Cette Américaine, née en 1961, dirige actuellement un laboratoire à la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins, à Baltimore (Maryland). Elle y travaille toujours sur la télomérase et la fonction des télomères. Elle étudie ces régions des chromosomes chez l’homme et a mis au point une souris - modèle privée du gène de la télomérase -, qui lui permet de mieux comprendre ce qui se passe dans la cellule lorsque la télomérase ne fonctionne plus.
Jack Szostak Jack Szostak, 57 ans, se partage entre son poste de professeur de génétique à la faculté de médecine d’Harvard, ses recherches au Massachusetts General Hospital et à l’Institut médical Howard Hughes (Maryland). Dans les années 1980, il se consacre à une recherche sur l’origine de la vie, inspirée par la découverte de Tom Cech et Sidney Altman : l’ARN peut catalyser certaines réactions chimiques à l’intérieur de la cellule - comme le font les protéines -, précédant l’apparition de l’ADN. Jack Szostak travaille sur une cellule artificielle simple, capable de grandir, de se diviser et de s’adapter aux modifications de son environnement.
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Lancement du partenariat européen pour la lutte contre le cancer
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 |  |  |  | 1 octobre 2009
.jpg) | Le 29 septembre, plus de 300 organismes de lutte contre le cancer, de patients atteints du cancer et de personnes ayant survécu à cette maladie, de professionnels des soins de santé, de chercheurs, d’autorités sanitaires et de ministres de la santé se sont réunis à Bruxelles, à l’occasion du lancement officiel du partenariat européen pour la lutte contre le cancer. Dans leurs allocutions d’ouverture, le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, la commissaire en charge de la santé, Mme Androulla Vassiliou, et S.A.R. la Princesse Mathilde de Belgique insisteront sur les conséquences qu’a le cancer sur la vie des malades et de leurs familles. | lls diront également à quel point il est important de parler de cette maladie et de mettre fin au sentiment de honte et au mur de silence qui entourent certains types de cancer. Chaque année, un cancer est diagnostiqué chez trois millions d’Européens. Le cancer est la deuxième cause de mortalité, tant chez les hommes que chez les femmes. Le but du partenariat est d’amener les organismes compétents à unir leurs efforts pour partager leurs connaissances et identifier les défis à relever afin de réduire de 15 % le nombre de nouveaux cancers détectés dans l’UE d’ici à 2020. Le président de la Commission, M. José Manuel Barroso, a déclaré : « Le partenariat européen pour la lutte contre le cancer nous permettra de coopérer et, partant, de mieux utiliser les ressources, les compétences et les moyens qui existent en Europe. Cette initiative représente une nouvelle expression des valeurs de l’Union européenne, fondées sur la responsabilité et la solidarité, ainsi que de notre volonté de placer résolument les personnes au cœur de notre action.» M. Janez Potoènik, commissaire européen en charge de la recherche, a déclaré : « La recherche contre le cancer fait partie des priorités du 7 e programme-cadre de recherche. L’existence de ce partenariat témoigne de notre volonté d’intensifier nos efforts pour améliorer la coordination au niveau de l’Union dans ce domaine, dans le cadre tracé par l’Espace européen de la recherche. En joignant nos forces et nos ressources dans le domaine de la recherche, nous pourrons mener une action plus efficace.» La cérémonie de lancement du partenariat européen pour la lutte contre le cancer La cérémonie de lancement aura lieu au centre Wolubilis, à Bruxelles. Après les allocutions d’ouverture prononcées par le président Barroso, la commissaire en charge de la santé, Mme Androulla Vassiliou, et S.A.R. la Princesse Mathilde de Belgique, les participants assisteront à la projection d’un court-métrage intitulé « Life for Living ». Ce film illustre le vécu, les espoirs et les aspirations de cinq personnes issues de milieux différents, d’âge différent et ayant souffert de cancers différents, mais qui ont en commun d’avoir vaincu la maladie. Les participants pourront également voir un message vidéo enregistré par le chanteur d’opéra Josep Carreras, qui évoquera son propre combat contre le cancer et les espoirs qu’il fonde sur ce partenariat. Les deux films ont été produits spécialement pour cette occasion. Une table ronde, à laquelle participeront des experts dans le domaine du cancer, le ministre suédois de la santé, ainsi que M. Janez Potoènik, le commissaire européen en charge de la recherche, et M. Jo Leinen, président de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen, reviendra sur les quatre piliers du partenariat: l’information sur le cancer, la détection précoce et la promotion de la santé, la recherche sur le cancer et l’apprentissage grâce aux échanges de bonnes pratiques. Pour clore la cérémonie de lancement, 27 personnes ayant souffert d’un cancer, issues chacune d’un État membre différent de l’UE, apporteront leur témoignage. Le partenariat européen pour la lutte contre le cancer
Le but du partenariat est de soutenir les pays dans leurs efforts de lutte contre le cancer, en leur fournissant un cadre dans lequel pourront s’inscrire l’identification et le partage de s informations, des capacités et des connaissances en matière de prévention du cancer et de lutte contre cette pathologie. Le partenariat vise à réunir un large ensemble d’acteurs, y compris des organisations non gouvernementales, des chercheurs, des groupes de patients, des entreprises et des autorités nationales de tous les pays de l’Union, dans un effort collectif et dans un engagement commun à lutter contre le cancer. Cette approche de partenariat contribuera également à prévenir la dispersion des efforts et les doubles emplois, en favorisant une meilleure utilisation des ressources limitées qui sont disponibles.Ce partenariat repose sur le courage et l’engagement: le courage de parler du cancer en toute franchise et l’engagement d’unir nos efforts, de nous faire mutuellement confiance et de partager nos connaissances.» Le document de stratégie de la Commission relatif à une action contre le cancer, adopté en juin 2009 (IP/09/996), définit les finalités, les objectifs et les actions du partenariat. Après le lancement de celui-ci, des réunions préparatoires sont prévues pour l’automne.
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250 km/h, 3,2 l au 100 : la voiture verte s’émancipe
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 |  |  |  | 11 septembre 2009
 | Le projet Mercedes Vision S 500 Plug-in HYBRID,qui sera dévoilé à Francfort la semaine prochaine, pulvérise la notion de « voiture verte » telle qu’on l’imaginait jusqu’alors. Si ce n’est pas une révolution, ça lui ressemble beaucoup. Laissons parler les chiffres : 250 km/h en vitesse de pointe, 0 à 100 km/h en 5, 5 secondes. Pour 3,2 litres d’essence au 100 et 74 grammes d’émissions de CO2 par kilomètre ! Vous avez bien lu : les performances d’une puissante voiture de grand tourisme pour une consommation et des rejets bien inférieurs à ceux d’une Toyota Prius ou d’une Honda Insight !
| Avec le projet S 500 Plug-in HYBRID, qui sera dévoilé à Francfort la semaine prochaine, Mercedes frappe fort, très fort. D’autant plus que ces performances spectaculaires ne sont pas obtenues sur un véhicule spécifique, mais à partir d’une Classe S. La berline classique tiendrait-elle enfin sa revanche ?
L’hybridation n’est pas une première pour la marque souabe : une S 400 hybride est déjà en concession depuis le printemps. Mais le vaisseau amiral de Mercedes hérite cette fois d’un propulseur électrique de 60 ch (20 pour la S 400). Selon la marque, ce groupe plutôt musclé serait capable d’entraîner seul la grande carcasse de la Classe S pendant 30 kilomètres, soit une distance dix fois plus importante que celle que peut parcourir dans les mêmes conditions un Lexus RX 450h. Elle rejoint au passage le club assez fermé des hybrides dits « série et parallèle » (ou full hybrid), auquel appartiennent les Lexus et la Prius. Rappelons que ce type de véhicule peut fonctionner en mode électrique ou thermique alternativement.
Cette hybride est également « plug-in », c’est-à-dire que ses batteries peuvent être mises en charge directement à partir du secteur. Après une série de rendez-vous matinaux en ville, le conducteur pourra brancher saS 500 sur la prise de courant que le restaurant où il déjeune mettra à sa disposition. Pour, ensuite, repartir pour une autre demi-journée de travail en voiture, toujours sans produire aucun gramme de CO2 ni la moindre particule car seul le mode électrique sera sollicité.
Les accumulateurs lithium-ion de la S 500 Plug-in HYBRID ont une capacité de plus de 10 kWh. Ils sont nichés dans le coffre, hélas au détriment du volume de celui-ci. Le poids total de tous les éléments nécessaires à ce passage à l’hybride est de 215 kg, dont 130 kg pour les seules batteries. Soit la masse de deux passagers.
Mercedes administre une nouvelle fois la preuve que la technologie de l’hybride convient bien aux grands véhicules. Leur dimension leur permet d’embarquer d’encombrants accus plus facilement qu’une petite berline. Et le couple du moteur électrique, immédiatement disponible, anime instantanément ces grandes autos.
Fin des monstres à bosses
Reste toujours la lancinante question du prix des batteries. Mercedes, comme Mini, ne délivre pas d’informations à ce sujet. Mais le surcoût devrait être plus tolérable sur un haut de gamme. Il faudra également vérifier si l’autonomie annoncée sur le mode électrique est réellement exploitable par M. Tout-le-Monde. Mais Mercedes n’a pas la réputation de plaisanter, et les technologies de cette voiture ne relèvent pas de la science-fiction.
Si elles sont rapidement mises en œuvre, elles sortiront la voiture « verte » hybride du ghetto et de l’exotisme dans lesquels elle est encore confinée. On peut imaginer alors la disparition de ces carrosseries hideuses, dictées par le marketing des marques, et dessinées uniquement pour montrer à la galerie que l’on roule hybride. Ces monstres à bosses ne seront plus alors réservés qu’à ceux qui continueront à vouloir afficher avec ostentation leur fibre verte. On a les intégrismes que l’on peut.
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Grippe H1N1 : 47 nouveaux morts en Argentine, 11 au Pérou
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 |  |  |  | 8 septembre 2009
.jpg) | BUENOS AIRES — L’Argentine a enregistré 47 nouveaux décès de la grippe H1N1 en une semaine, ce qui porte à 512 le nombre total de victimes et maintient le pays au troisième rang des plus touchés au monde derrière le Brésil et les Etats-Unis, a annoncé lundi le ministère de la Santé.
"Cinq cent douze cas de décès ont été confirmés dans vingt provinces, tandis que 196 (autres décès) sont à l’étude" pour vérifier s’ils sont liés à la pandémie de grippe H1N1, précise le ministère dans un communiqué.
| Au total, 8.384 cas de la maladie ont été confirmés depuis l’apparition du virus H1N1 en Argentine, le 17 mai, selon le ministère.
"Le nombre de cas est en régression" et correspond aux chiffres habituels à cette époque pour une maladie comme la grippe, selon le texte du ministère.
Au Pérou, un bilan actualisé fait état de 11 nouveaux décès dans la première semaine de septembre, soit un total de 109 morts depuis le premier décès début juillet, a annoncé lundi le ministère de la Santé.
Les victimes, souligne le ministère dans un communiqué, appartenaient à des groupes à risques, présentant notamment des symptômes d’obésité pathologique, de maladie pulmonaire chronique, d’alcoolisme, d’anémie, d’immunodéficience ou de paralysie cérébrale.
Dans les premiers jours de septembre, 621 nouveaux cas de grippe H1N1 ont été recensés, portant à 7.312 le total de cas diagnostiqués depuis l’apparition du virus au Pérou mi-mai, mais seuls 351 sont encore considérés comme malades.
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Des biomarqueurs anticancer
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 |  |  |  | 3 septembre 2009
.jpg) | 10,3 millions d’euros accordés par Oséo pour des biomarqueurs anticancer.
Vu sa progression inquiétante, le cancer reste un terrain de recherche prioritaire des sociétés de biotechnologies, que soutient activement le financement public. A l’exemple de l’entreprise dijonnaise Oncodesign qui a obtenu, au cours de l’été, une enveloppe de 10,3 millions d’euros d’Oséo, couvrant 40 % du coût de son programme IMAkinib. « Nous avons été convaincus par la qualité et l’originalité de ce projet qui viendra combler un vide thérapeutique important en matière d’oncologie clinique », justifie François Drouin, PDG d’Oséo. | En effet, ce programme de R&D vise à développer de nouveaux biomarqueurs spécifiques pour évaluer l’efficacité des traitements anticancéreux en fonction des patients. Afin de mener à bien ce projet, dont le budget global s’élèvera à 24,7 millions d’euros sur huit ans, la société va travailler main dans la main avec deux partenaires industriels : Guerbet, pour la mise au point et le développement clinique des biomarqueurs, et Ariana Pharmaceuticals, pour l’analyse des données chimiques et biologiques.
A quoi servent les radiotraceurs ? Marquées par un fluor radioactif, ces molécules de diagnostic, qui font appel à des technologies d’imagerie déjà maîtrisées en milieu hospitalier, permettent de réaliser une image par le biais d’un scanner pour suivre la réponse des patients aux traitements antitumoraux, tout en indiquant la localisation précise de la tumeur et de ses éventuelles métastases. « Avec les radiomarqueurs,
nous allons pouvoir établir une segmentation des patients pour évaluer, grâce à l’imagerie, le traitement le plus efficace et le plus adapté », projette Claire Corot, directrice de la recherche chez Guerbet.
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Moëlle osseuse : comment faire pour être donneur ?
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 |  |  |  | 1er septembre 2009
.jpg) | Organisée par l’Agence de la biomédecine, en collaboration avec l’Etablissement Français du sang, la semaine nationale pour le don de moelle osseuse a pour objectif de promouvoir auprès de tous le don de moelle osseuse, essentiel pour sauver des vies.
Cette quatrième édition mettra donc les donneurs à l’honneur. Un hymne sera réalisé pour et par eux le lundi 14 septembre de 12h à 15H au carrefour de l’odéon, devant l’université Paris Descartes.
| Pour participer à cet évènement ainsi qu’à la semaine de mobilisation, vous pouvez vous rendre sur le site www.dondemoelleosseuse.fr . Vous aurez alors la possibilité de contribuer à l’hymne, voter pour le vidéo clip de promotion du don le plus marquant et vous inscrire pour devenir donneur volontaire. Le don de moelle osseuse est véritablement la grande cause nationale 2009. Chaque année, en France, 2400 personne ont besoin d’un greffe de moelle osseuse, la majorité des greffes étant possible grâce à la générosité des donneurs.
Quelles condiitons pour être donneur ?
- être en parfaite santé,
- avoir de 18 ans minimum à 50 ans révolus lors de linscription (même si lon peut ensuite donner jusquà 60 ans),
- répondre à un entretien médical et faire une prise de sang qui permettra de connaître les « caractéristiques HLA » et détablir la compatibilité entre donneur et malade. Le donneur ne sera sollicité que sil existe quelque part un malade compatible ayant besoin dune greffe de moelle osseuse : cela peut être rapide, se produire des années plus tard ou jamais.
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Décès à 21 ans du plus vieux chien du monde
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 |  |  |  | 1er septembre 2009
.jpg) | "Chanel" n’est plus. Cette femelle teckel à poil ras était le plus vieux chien du monde. Elle vient de s’éteindre à l’âge de 21 ans, soit l’équivalent de 147 ans pour un être humain.
"Chanel" est morte de causes naturelles vendredi au domicile de sa maîtresse à Port Jefferson Station, un village situé à quelque 80km à l’est de New York City. | En mai dernier, le Livre Guinness des records avait rendu hommage à "Chanel" en lui organisant une fête pour son 21e anniversaire offert par une marque d’aliment canin dans un hôtel et spa pour chiens de Manhattan.
Ses maîtres, Denice et Karl Shaughnessy, l’avaient adopté dans un refuge de Virginie alors qu’elle avait six semaines.
Au cours de ses dernières années, "Chanel" devait porter des "lunettes" pour ses cataractes et des chandails parce qu’elle était très sensible au froid. Mais ses maîtres soulignent qu’elle était encore alerte pour son âge.
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Dispositif de vaccination contre la grippe A(H1N1)
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 |  |  |  | 28 août 2009
.jpg) | La France prévoit d’être prête à activer son dispositif de vaccination contre la grippe A(H1N1) dès le 28 septembre afin de lutter contre une maladie d’une virulence modérée mais à haute transmissibilité. Lire la suite l’article
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a expliqué jeudi lors d’une conférence de presse que la stratégie de vaccination n’était pas encore définitivement arrêtée, même si cette date est retenue dans une circulaire datée du 21 août.
| "Cette stratégie, elle n’est pas encore fixée", a-t-elle dit à l’issue d’un comité interministériel consacré au dossier.
Au total, 94 millions de doses de vaccins ont été commandées auprès de quatre laboratoires (Sanofi-Pasteur, Novartis , GlaxoSmithKline, Baxter International) pour un budget d’environ un milliard d’euros.
Les premiers vaccins, présentés en flacons multi-doses, sont parvenus en France jeudi mais la ministre a refusé d’en préciser la quantité pour des "raisons de sécurité". Plusieurs millions de doses seront disponibles à la mi-octobre, a-t-elle ajouté.
"Nous nous mettons en position de proposer la vaccination à toute personne qui le demandera", a déclaré Roselyne Bachelot en ajoutant que deux injections seront nécessaires, les deux doses devant provenir du même laboratoire.
La vaccination sera facultative et gratuite.
"Ce que nous connaissons de la pandémie n’implique pas une vaccination obligatoire", a-t-elle ajouté.
La vaccination ne sera possible qu’une fois prononcées les autorisations de mise sur le marché.
"La stratégie vaccinale, pour être fixée, s’appuiera sur un avis que j’ai demandé au Haut conseil de santé publique qui, là aussi, s’appuie sur les évaluations des meilleurs experts d’épidémiologie, de virologie et de santé publique, avis qui sera rendu dans les premiers jours de septembre", a dit Roselyne Bachelot.
C’est sur cette base que le Premier ministre, François Fillon, se fondera pour prendre une décision définitive.
"VACCINATION ALTRUISTE"
Même si la vaccination n’est pas obligatoire, la ministre de la Santé a souligné qu’elle était recommandée.
"Nous nous préparons à une grippe qui peut être grave chez les personnes présentant des facteurs de risque", a-t-elle dit en évoquant un "virus de virulence modérée, c’est-à-dire équivalent ou un peu supérieur à la grippe saisonnière, mais à forte transmissibilité".
"Il y a donc un intérêt individuel à se vacciner, mais je veux aussi insister sur le fait qu’il y a un intérêt altruiste et qu’une personne qui n’a pas de facteur de risque particulier a donc intérêt à se faire vacciner pour protéger son entourage", a-t-elle poursuivi.
La circulaire du 21 août prévoit au moins trois sites de vaccination spécialement mis sur pied pour la grippe A(H1N1) dans chaque département et aucun d’entre eux ne doit couvrir plus de 100.000 habitants.
Les établissements de santé, qui doivent pouvoir continuer à traiter les autres pathologies, comme la grippe saisonnière, seront exclus des centres de vaccination.
La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles qui se rendront dans les établissements scolaires.
Les personnes à vacciner en priorité, comme les professionnels les plus exposés au virus, seront identifiées pour tenir compte de la montée en puissance progressive des livraisons des doses de vaccins.
Dix personnes porteuses du virus de la grippe A(H1N1) sont décédées en France depuis le début de la pandémie, dont huit dans les territoires d’outre-mer, mais la plupart d’entre elles présentaient d’autres pathologies importantes.
Selon le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, la Martinique et la Guadeloupe ont dépassé le seuil épidémique, 35.000 cas potentiels sont recensés en Nouvelle-Calédonie, 10.000 cas en Polynésie, et 9.000 à La Réunion où Roselyne Bachelot est attendue vendredi.
En métropole, quelque 4.500 personnes ont consulté leur médecin la semaine dernière pour suspicion de grippe A.
Brice Hortefeux s’est inscrit en faux contre les voix qui s’élèvent pour estimer que le gouvernement exagère l’importance des risques. "Ce sont des propos irresponsables."
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La grippe A en phase de propagation à toute la planète
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 |  |  |  | 24 juillet 2009
.jpg) | Focus sur la France La France compte 793 cas confirmés ou probables de grippe A/H1N1, selon le dernier bilan de l’Institut de veille sanitaire (InVS), publié mercredi. 586 cas sont confirmés et 207 sont probables. 19 personnes ont été hospitalisées, dont 3 en soins intensifs qui ont connu une "évolution favorable". Par ailleurs, depuis jeudi, en cas de suspicion de grippe, il ne faudra plus appeler le 15 mais son médecin traitant. Dans une toute première phase, tous les cas de grippe pandémique étaient pris en charge dans les hôpitaux par l’intermédiaire du Samu et des prélèvements étaient systématiquement faits pour confirmer la présence du nouveau virus. | L’hospitalisation permettait de garder le malade confiné. Puis le système s’est assoupli en raison de la multiplication des cas, dans l’ensemble bénins. François Fillon se rend vendredi à la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines avec la ministre de la Santé Roselyne Bachelot aux côtés des "acteurs de la prise en charge" de la grippe A(H1N1), puis se rendra à Limay, où il visitera un centre de soins, puis une pharmacie. Mercredi, un rapport rédigé par le sénateur Jean-Jacques Jégou a pointé plusieurs dysfonctionnements dans le fonctionnement de l’Eprus, organisme chargé de gérer les stocks de médicaments. Il évoque notamment une dispersion et une hétérogénéité des sites de stockage, des faiblesses de l’outil informatique, des incertitudes soulevées par l’arrivée à péremption d’une partie du stock.
Le nombre de victimes Le virus de la grippe A a tué près de 800 personnes dans le monde, selon l’OMS. Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé parlait la semaine dernière de 94.512 personnes contaminées dans 136 pays. Depuis, l’OMS a renoncé à diffuser de telles statistiques, face à un virus qui se propage à une rapidité "sans précédent" par rapport à d’autres épidémies. Les pays les plus touchés sont les Etats-Unis, l’Argentine, le Mexique, le Canada, le Chili, et le Royaume-Uni, où les autorités sanitaires ont annoncé jeudi qu’elles évaluaient à 100.000 le nombre de personnes contaminées en une semaine, soit un doublement du nombre de cas enregistrés par rapport à la semaine précédente. Vendredi, l’OMS a indiqué que la propagation du virus "s’approche du 100%" de la planète, puisqu’il a atteint 160 des 193 Etats membres de l’OMS. La Commission européenne a expliqué mercredi qu’elle s’attendait à une augmentation du nombre de cas cet été, en raison des flux touristiques, et que le taux de mortalité augmenterait cet automne lorsque la pandémie se combinerait à la grippe saisonnière.
Niveaux d’alerte Le 11 juin, l’OMS a porté officiellement le niveau d’alerte à 6, c’est-à-dire à l’état de pandémie mondiale, pour la première fois depuis 41 ans. Le déclenchement de cette alerte ne préjuge pas de la sévérité de la maladie, mais constate sa propagation sur la surface du globe. L’OMS ne recommande pas de restriction des mouvements des personnes, des biens et des services. Mais l’organisation envisage "les fermetures des écoles comme une des mesures qui peuvent être considérées". En France, Roselyne Bachelot a expliqué mercredi qu’un passage au niveau 6 du plan national pandémie grippale pourrait être envisagé à la rentrée, face à un virus "qui a une forte capacité de transmission, mais qui reste d’une virulence modérée".
Comment faut-il appeler la grippe ? Selon l’Organisation mondiale de la santé animale, l’appellation "grippe porcine" est inappropriée car le virus A/H1N1 n’a pas été isolé sur des animaux. Elle a ainsi décidé d’adopter la dénomination de "grippe A (H1N1)". La Commission européenne préconise de changer la dénomination "grippe porcine" en "nouvelle grippe" (novel flu en anglais) pour éviter des conséquences économiques désastreuses pour l’industrie du porc.
Mode de transmission du virus La maladie, qui touche essentiellement "des jeunes adultes en bonne santé", se transmet par voie respiratoire, d’homme à homme. Les symptômes (fièvre, maux de tête, courbatures) sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, qui tue chaque année dans le monde entre 250.000 et 500.000 personnes.
Les vaccins et médicaments Situation étonnante chez GlaxoSmithKline: le laboratoire pharmaceutique a expliqué avoir provisoirement rappelé 160 salariés licenciés de son usine d’Evreux pour faire face à une forte hausse des commandes à l’exportation de son antiviral contre la grippe A(H1N1). Ces salariés, qui étaient concernés par un plan de suppression de 700 emplois sur 2.000, en cours dans cette usine depuis début 2009, verront leur contrat prolongé jusqu’au début 2010. GSK est un des deux laboratoires fabriquant un médicament contre la grippe A, avec Roche. L’autre solution est bien sûr le vaccin: selon Bruxelles, les "deux tiers des pays de l’UE" en ont déjà commandé, la France ayant elle décidé d’acheter 94 millions de doses pour 879 millions d’euros auprès de trois laboratoires, Sanofi, GSK et Novartis. Des responsables de la santé aux Etats-Unis ont annoncé que les premiers essais du vaccin expérimental contre la nouvelle souche du virus H1N1 de la grippe vont débuter dans huit hôpitaux universitaires américains le mois prochain. Les vaccins mis au point par les laboratoires Sanofi Aventis et CSL seront les premiers expérimentés.
Les effets sur l’économie L’impact d’une éventuelle pandémie de grippe A sur l’économie française est difficile à évaluer à ce stade de l’épidémie car tout dépend de l’ampleur qu’elle prendra, selon le ministère de l’Economie. Une "cellule de continuité économique" est activée à Bercy depuis le 30 avril. Les grandes entreprises se préparent déjà à l’aggravation annoncée pour l’automne de l’épidémie (cellule de crise, aménagement du temps de travail, stockage de masques pour les salariés), mais les PME restent mal informées. Si la pandémie de grippe porcine touchait directement la France, elle aurait surtout des effets défavorables "sur l’offre", en raison de l’absentéisme dans les entreprises, des éventuelles restrictions sanitaires sur les déplacements ou des dysfonctionnements dans les transports. En revanche, l’impact sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française, serait "limité", estime Bercy. Selon la Banque Mondiale, la pandémie pourrait se solder par une baisse du produit intérieur brut mondial de 0,7% à 4,8% en fonction de sa gravité.
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Cerveau - Prédire Alzheimer en 20 minutes
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 |  |  |  | mercredi 27 mai 2009
.jpg) | La maladie d’Alzheimer se traduit par un déclin intellectuel chez la personne qui en est victime. Une dégénérescence qui se produit en 8 à 10 ans. D’où l’importance de la détecter le plus tôt possible pour mieux accompagner le malade. Une avancée déterminante vient d’être enregistrée par l’équipe de Pierre Celsis de l’Inserm. A partir de l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), les chercheurs ont mis au point une technique de détection précoce d’Alzheimer "rapide et simple" qui consiste à mesurer l’épaisseur du cortex. | Appelé également matière grise, le cortex contient les cellules nerveuses ou neurones qui sous-tendent les fonctions cognitives, sensorielles et motrices. Contrairement au volume de l’hippocampe, zone privilégiée de la mémoire et principale zone lésée par la maladie, l’épaisseur du cortex varie peu entre les individus, pointe l’Inserm. L’équipe a ainsi déterminé les zones les plus sensibles à la maladie, dont la mesure de l’épaisseur moyenne pourrait "prédire si le patient examiné évoluera dans un futur proche vers une maladie d’Alzheimer".
Juste trois fois sur quatre
Testé pendant deux ans sur des patients américains présentant des troubles légers de la mémoire, le test a "prédit correctement trois fois sur quatre (76% de prédictions exactes) l’évolution du patient" vers une maladie d’Alzheimer. Et ce, en moins de 20 minutes. Ce "pouvoir de prédiction" pourrait être "encore meilleur à plus long terme", au-delà des deux ans de suivi. Autre avantage du test : il permet de mieux identifier les patients à risque "ayant un haut niveau d’éducation car, chez ceux-ci, la ‘réserve cognitive’ masque longtemps la progression de la maladie".
Reste à valider l’efficacité de cette nouvelle technique de détection auprès d’une population plus large que l’échantillon initial. Par ailleurs, en modifiant les paramètres du test, les chercheurs français espèrent pouvoir diagnostiquer plus en amont d’autres démences et pathologies touchant le cortex. Ces travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Brain.
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Un vaccin contre la grippe porcine dans 4 mois ?
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 |  |  |  | 27 avril 2009
.jpg) | L’Organisation Mondiale de la Santé a contacté Novartis pour élaborer un vaccin contre le virus A/H1N1 de la grippe porcine, selon le journal Libération. Mais il faut pouvoir isoler la bonne souche virale responsable de l’épidémie et surtout, quelques mois sont nécessaires pour produire en quantité suffisante le vaccin.
Le laboratoire suisse Novartis a été contacté par l’OMS qui devait décider demain du niveau d’alerte à associer à la pandémie. Finalement, le comité d’urgence se tiendra cet après-midi. | L’OMS n’a toujours pas envoyé de souches du virus responsable de la grippe porcine qui touche plusieurs pays et plusieurs continents. Une fois reçues, environ 4 mois seront nécessaires pour isoler et fabriquer en quantité suffisante les antigènes qui seront utilisés dans le vaccin.
Actuellement, les médicaments anti-viraux utilisables en cas de grippe porcine sont efficaces s’ils sont administrés dès les premiers symptômes (deux premiers jours). il s’agit du Tamiflu® et du Relenza®. Le laboratoire Roche, qui commercialise le Tamiflu®, s’est d’ailleurs déclaré prêt à envoyer 3 millions de doses de médicaments à travers le monde si nécessaire.
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Grippe porcine: les Etats-Unis craignent des décès
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 |  |  |  | 27 avril 2009
 | WASHINGTON (AFP) — Les Etats-Unis doivent s’attendre à des cas plus graves de grippe porcine, soupçonnée d’être responsable d’une centaine de morts au Mexique, et même à des décès, selon les autorités sanitaires américaines, mais il n’y a pas lieu de s’alarmer, a assuré le président Obama.
"Nous surveillons attentivement l’apparition de cas de grippe porcine aux Etats-Unis. Il s’agit évidemment d’un sujet d’inquiétude qui réclame que nous élevions le niveau d’alerte", a dit le président américain dans un discours à l’Académie nationale des sciences à Washington. "Mais il n’y a pas de raison de s’alarmer", a-t-il assuré. | Les Etats-Unis, où 20 cas relativement peu virulents ont été détectés jusqu’à présent, ont déclaré l’état d’urgence sanitaire dimanche et un dépistage des personnes présentant des symptômes grippaux a été instauré aux frontières. Les voyageurs suspects seront placés en isolement, avait précisé dimanche la secrétaire à la Sécurité intérieure Janet Napolitano.
Un nouveau cas suspect a été mis au jour lundi dans le Michigan (nord). Les vingt premiers patients américains --8 à New York (nord-est), 7 en Californie (ouest), 2 au Texas (sud), 2 au Kansas (centre), un dans l’Ohio (nord)-- ont tous guéri.
Cependant, le directeur des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies Richard Besser a prévenu lundi qu’il fallait s’attendre à des cas plus sévères, et peut-être même à des décès.
"Au vu de la situation au Mexique, je pense que les gens doivent se préparer à l’idée que nous allons voir apparaître plus de cas graves dans le pays, et peut-être des morts. Il faut que les gens se préparent à cette idée", a-t-il ajouté. "Nous sommes très inquiets, et c’est pourquoi nous prenons des mesures très énergiques."
Il a appelé la population à éviter d’approcher les personnes malades, à se laver les mains, à ne pas aller au travail ou à l’école en cas de maladie et à éviter les foules.
Le Pentagone ne prévoit pas pour l’instant de débloquer des médicaments anti-viraux de ses réserves mais l’armée surveille la situation de près, a déclaré un porte-parole, Bryan Whitman.
Le président Obama a dit être tenu régulièrement informé de la situation et a promis que son administration ferait de même avec les Américains.
L’état d’urgence sanitaire est une "mesure de précaution" pour être certains de réagir avec rapidité et efficacité, a-t-il rappelé.
M. Besser a par ailleurs jugé "injustifié" l’avertissement de l’Union européenne déconseillant les voyages dans la zone affectée. "A ce stade, je ne poserais pas de restriction ou n’émettrais de recommandation contre les voyages aux Etats-Unis", a-t-il dit.
Sans restreindre les déplacements, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a néanmoins exhorté lundi les Américains voyageant au Mexique à la prudence.
Quant au ministre de l’Agriculture Tom Vilsack, il a assuré que la filière du porc américain n’était pas en cause, mais précisé avoir demandé à chaque Etat de vérifier qu’il n’y avait pas de cas de grippe chez les porcs.
Le fait de manger du porc ne présente pas de risque de contracter la maladie car la température de cuisson détruit virus et bactéries.
La grippe du porc passe occasionnellement chez l’homme, généralement chez des personnes en contact avec ces animaux, mais il existe des cas de transmissions interhumaines. Deux décès par grippe porcine avaient été enregistrés en 1976 et 1988 aux Etats-Unis.
Le vaccin contre la grippe humaine saisonnière ne protège pas contre la grippe porcine.
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VIH - A Washington, le sida sévit autant qu’en Ouganda
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 |  |  |  | 17 mars 2009
.jpg) | Le taux d’infection du VIH à Washington D.C. dépasse ceux des pays d’Afrique de l’Ouest ; il est équivalent à celui de l’Ouganda et à ceux de "certaines régions du Kenya". Et la situation pourrait empirer, selon Shannon Hader, le responsable municipal du dossier HIV-sida, cité par Time magazine.
Un rapport de la mairie, publié lundi, signale que 3% des habitants de la capitale américaine sont atteints du VIH-sida. Il s’agit du taux le plus élevé parmi les villes du pays. Pour information, lorsque 1% d’une population est touchée par une maladie, les autorités sanitaires évoquent une épidémie "sévère et généralisée".
| L’étude, menée en 2007, montre que le nombre de cas s’élève à 15.120 personnes, soit une hausse de 22% par rapport à 2006. Entre un tiers et la moitié d’entre elles ne se savent pas porteuses du virus. Ce qui incite les chercheurs à penser que le nombre de cas est en fait beaucoup plus élevé.
Les Noirs, premiers touchés
L’épidémie touche essentiellement les Noirs : 4% des Noirs (et 7% des hommes noirs) sont séropositifs, contre 2% des Hispaniques et 1% des Blancs. Plus de 75% des habitants ayant contracté le virus sont noirs. Toutes populations confondues, 70% des porteurs du virus ont plus de 40 ans. Principal mode de transmission du virus : les relations homosexuelles (37% des cas) mais, soulignent les autorités, l’incidence de l’infection via des relations hétérosexuelles et la drogue reste très importante.
Pour lutter contre ce fléau, la mairie a incité les jeunes à se dépister, distribué 1,5 millions de préservatifs et mis en place des programmes d’échange de seringues. Le maire, Adrian Fenty, a souligné le rôle des élus pour éduquer le public sur les dangers de l’épidémie. Mais il a également déploré le manque d’intérêt de ses concitoyens vis-à-vis du sida.
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Abeilles : pourquoi disparaissent-elles encore ?
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 |  |  |  | 23 février 2009
 | Depuis l’interdiction des insecticides Gaucho et Régent,appliqués sur les graines de tournesol et de maïs, les ruches ne se portent pas mieux.
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a identifié une quarantaine de causes de mortalité d’abeilles, dont un acarien qui fait des ravages.
Les insecticides Gaucho et Régent, de Bayer et BASF, ne sont pas l’unique cause des mortalités d’abeilles constatées depuis le début des années 1990 en France, contrairement à ce qu’affirment une partie des apiculteurs. | La preuve : depuis l’interdiction de ces insecticides systémiques, appliqués sur les graines de tournesol et de maïs, les ruches ne se portent pas mieux.
De nombreuses études montrent pourtant que la santé des abeilles ne cesse de se dégrader partout dans le monde. Les États-Unis, par exemple, sont touchés par une nouvelle maladie d’origine inconnue : le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ou CCD. Un rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), rendu public la semaine dernière, a passé en revue une grande partie de ces études sans toutefois être exhaustif. Les experts consultés par l’agence dénombrent en tout une quarantaine de causes à l’origine des mortalités et des affaiblissements de colonies d’abeilles.
«Aucun cas d’intoxication impliquant des résidus de produits dans le pollen ou le nectar d’espèces végétales issues de semences traitées n’a été recensé dans la littérature ou par les réseaux», souligne le rapport. L’Afssa recommande notamment la création d’un réseau d’épidémiosurveillance fonctionnant en continu. «Du fait qu’il n’y a aucun enregistrement, on est dans l’incantation médiatique», s’insurge Philippe Vannier, directeur de la santé animale à l’Afssa. L’agence demande la création d’un institut technique apicole ainsi que la remise en vigueur de la déclaration obligatoire annuelle du nombre de ruches dans un but strictement sanitaire et la mise en œuvre de mesures coercitives en cas de non-respect de la réglementation. Ces mesures ont déjà été préconisées en octobre dernier par le député UMP Martial Saddier dans son rapport «Pour une filière apicole durable».
Un fléau majeur : le varroa
L’impact des insecticides sur les abeilles n’est pas occulté, mais il se limite à des cas d’intoxications aiguës dus à des traitements effectués en période de floraison ou à des défauts de fabrication de semences enrobées. Mais, selon l’Afssa, l’effet chronique des pesticides invoqué par les apiculteurs n’a pas été mis en évidence.
Une chose est sûre : le fléau majeur de l’apiculture reste le varroa. Originaire d’Indonésie, ce minuscule acarien, arrivé en France à la fin des années 1980, fait des dégâts considérables. La mondialisation du commerce des reines d’abeille a contribué à le diffuser dans le monde entier. Le rapport de l’Afssa souligne le trop petit nombre de traitements efficaces contre ce parasite, tout en dénonçant les mauvaises pratiques qui peuvent conduire des apiculteurs à utiliser des produits dangereux pour les abeilles elles-mêmes.
D’autres prédateurs ou parasites (champignons, bactéries, virus) dont certains interagissent avec le varroa s’en prennent aussi aux ruches. La diminution de la biodiversité liée à l’agriculture intensive est également citée comme l’une des causes vraisemblables des mortalités d’abeilles.
En plus d’être en contact direct avec un environnement dégradé, l’abeille est aussi une espèce domestique extrêmement fragile du fait de la complexité du fonctionnement de l’ensemble de la ruche. L’abeille est un insecte social et pas une vache à miel.
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Quand les tumeurs se suicident
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 |  |  |  | 17 février 2009
.jpg) | Une découverte française se montre très prometteuse afin d’augmenter l’efficacité des traitements de radiothérapie contre le cancer.
Des oncologues de l’Institut Curie ont créé des molécules leurres qui font croire aux cellules cancéreuses qu’elles n’ont plus d’autres choix que de s’autodétruire.
| Chez les animaux
Ces molécules, appelées Dbait, ont déjà fait leurs preuves chez des souris atteintes du cancer.
Chez ces rongeurs, les leurres augmentent l’efficacité de la radiothérapie et entraînent une réduction des tumeurs et, dans plus de 20 % des cas, leur complète disparition.
La tromperie expliquée
Habituellement, dans un traitement de radiothérapie traditionnel, la nécrose due à la mort des cellules tumorales touche 30 à 50 % de la zone tumorale, alors qu’elle atteint 75 à 100 % de cette zone avec l’association Dbait-radiothérapie.
Ces molécules trompent les cellules cancéreuses en leur faisant croire que la quantité de dommages induits par la radiothérapie est bien supérieure à la réalité.
Les systèmes de réparation chargés d’éliminer les dommages estiment alors qu’ils ne peuvent plus faire face à leur tâche et envoient des signaux de détresse aux cellules.
Ainsi trompées, les cellules abandonnent et s’autodétruisent. Les médecins assistent alors à la régression de la tumeur.
La chimiothérapie pourrait également bénéficier des molécules Dbait.
Un brevet sur les Dbait a été déposé conjointement par le CNRS, le Muséum national d’histoire naturelle, l’INSERM et l’Institut Curie.
L’enjeu est maintenant de tester ces « molécules médicaments » sur les humains. Si tout se déroule comme prévu, l’équipe pourrait mener ses premiers essais cliniques à la fin de 2010.
L’équipe française présente ses travaux dans la revue Clinical Cancer Research.
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Cancer du sein : la génétique s’en mêle
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 |  |  |  | 7 janvier 2009
.jpg) | Du nouveau dans la lutte contre le cancer du sein. Des chercheurs américains ont mis en évidence une mutation génétique qui serait impliquée dans 30% à 40% des cancers du sein « échappant aux chimiothérapies classiques ». Son nom de code : Metadherin ou MTDH.
Cette variation génétique se situe sur le chromosome 8, et semblerait augmenter le risque de métastases. « En inhibant le MTDH, il serait donc éventuellement possible de réduire le risque de métastases. Mais aussi d’augmenter les chances de rémission pour près de 40% des cancers du sein » conclut le Pr Yibin Kang de la Princeton University dans le New Jersey.
| C’est la deuxième fois que le rôle d’une prédisposition génétique est mis au jour dans la survenue de tumeurs mammaires. En septembre dernier déjà, une équipe de l’INSERM avait identifié une autre mutation génétique, impliquée dans la genèse des tumeurs mammaires bénignes. La découverte du MTDH constitue donc une nouvelle étape dans la compréhension du mécanisme de prolifération à l’origine des cancers du sein.
L’occasion de rappeler que le nombre de ces cancers est à la hausse depuis les années 1950. Ils touchent de plus en plus de femmes jeunes, avant 40 ans. En France leur fréquence a même augmenté de 60% en 20 ans, avec 41 000 nouveaux cas diagnostiqués l’an dernier. C’est sans doute aussi pour une part, l’effet d’un dépistage enfin mieux organisé.
Source : Cancer Cell, 5 janvier 2009
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Une nouvelle espèce d’iguane rose découverte aux Galapagos
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 |  |  |  | mercredi 7 janvier 2009
.jpg) | Rome, Italie - Une nouvelle espèce d’iguane des Galapagos a été découverte par une équipe de scientifiques italiens : l’iguane rose, qui tient son nom de la couleur saumon de sa peau.
Charles Darwin n’a pas visité le volcan sur lequel a été découverte cette espèce durant son voyage dans l’archipel des Galapagos dans les années 1830. C’est pourquoi cette créature n’a été aperçue qu’en 1986. Mais c’est seulement aujourd’hui qu’elle est reconnue comme une espèce à part entière.Gabriele Gentile, de l’université Tor Vertaga de Rome, et ses collègues sont les premiers à faire des recherches et publier des documents sur ces iguanes qui vont, grâce à cela, recevoir un nom scientifique plus formel. |
Gabriel Gentile explique : « Ce qui est le plus surprenant, c’est de pouvoir encore découvrir une espèce de la mégafaune dans un archipel aussi bien étudié que les Galapagos ».L’analyse génétique réalisée par l’équipe et publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences, montre que cet iguane s’est différencié des autres il y a 5 millions d’années.
Cette découverte termine un « silence dans l’évolution » d’environ 9 millions d’années. Les chercheurs ne savent pas ce qui s’est passé entre 10,5 millions et 1 million d’année avant aujourd’hui, quand les iguanes terrestres ont divergé en différentes espèces.A peine découvert, l’iguane rose semble déjà menacé : d’après Gabriele Gentile et son équipe, la taille de la population est alarmante. Les chats sauvages introduits sur l’île pourraient se nourrir des jeunes reptiles, et les chèvres représentent des concurrents alimentaires.M. Gentile ajoute : "Des moyens financiers importants seront nécessaires pour continuer à examiner et à protéger la nouvelle espèce reconnue, avant que celle-ci ne s’éteigne".
Voir les photos : http://www.maxisciences.com/iguane/les-premiers-cliches-des-iguanes-roses-decouverts-aux-galapagos_art486.html
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